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Les pathologies osseuses

Où se situe votre douleur ?

Prothèse de la hanche

La Coxarthrose

 

La hanche correspond à l’articulation entre la tête fémorale et le cotyle (cavité osseuse du bassin). L’arthrose c’est l’usure du cartilage d’une articulation, au niveau de la hanche on appelle ça une coxarthrose.

 

La coxarthrose peut se développer avec le temps sans raison identifiées. Il se développe alors une usure progressive de la hanche sans facteur explicatif qui peut être plus ou moins rapide (de quelques années à quelques mois).

Il existe aussi d’autre origines à la coxarthrose, on parle alors de coxarthrose secondaire :

  • après fractures fémorales ou acétabulaires
  • sur une dysplasie congénitale de hanche
  • sur séquelles d’ostéochondrite développée dans l’enfance
  • après séquelles d’un conflit fémoro-acétabulaire

 

Les symptômes de la coxarthrose associent :

  • douleur dans le pli de l’aine
  • raideur articulaire : perte d’abord des rotations de hanche puis de la flexion
  • douleur augmentée à la marche, boiterie progressive
  • douleurs associées au niveau du rachis lombaire ou projetées au genou

 

Autres pathologies

D’autres pathologies peuvent nécessiter la pose d’une prothèse totale de hanche : l’ostéonécrose aseptique, les fractures du col fémoral, les pathologies inflammatoires (arhtrite, polyarthrite rhumatoïde…)…

Le principe de l’intervention est de remplacer les surfaces articulaires détruites par l’arthrose par des implants fémoral et acétabulaire.

 

L’intervention chirurgicale est planifiée par votre chirurgien avant l’intervention. Les radiographies préopératoires servent à planifier au mieux la taille des implants choisit. L’objectif est de respecter l’anatomie au maximum pour avoir le meilleur résultat possible.

 

Le chirurgien peut être amené à utiliser la chirurgie assistée par ordinateur voir la robotique  pour parfaire sa planification pré opératoire.

 

La voie d’abord utiliser par les chirurgiens à l’hôpital Robert Schuman est la voie de Rottinger ou Watson Jones. C’est une voie mini-invasive qui ne nécessite pas de couper les muscles pour pouvoir positionner les implants. Elle permet un plus faible taux de luxation post opératoire et une meilleure récupération après l’intervention.

 

Le type d’implants choisit vous sera expliqué par votre chirurgien lors de la consultation pré opératoire.

 

 

 

Bilan pré-opératoire

  • bilan sanguin complet
  • bilan radiographique spécifique
  • consultation cardiologique
  • consultation d’anesthésie

 

Hospitalisation

La plupart des personnes seront convoquées le jour de l’intervention et repartiront le lendemain ou le surlendemain à domicile. Une hospitalisation en centre de rééducation est possible si vous êtes seul à domicile.

 

 

Anesthésie

  • générale ou rachianesthésie

 

Durée d’intervention

  • 1 heure

 

Rééducation

  • mise au fauteuil et marche le jour de l’intervention
  • marche dans les couloirs et les escaliers avec les béquilles le lendemain de l’intervention

Prescriptions de sortie

  • antalgiques
  • anticoagulation préventive six semaines
  • pansement toutes les 48 heures jusqu’à cicatrisation, retrait des fils ou agrafes si besoin à J12

 

Délai de récupération

2 à 6 mois

 

Complications

  • luxation
  • phlébite
  • hématome
  • infection du site opératoire
  • inégalité de longeur des membres inférieurs
  • fracture fémorale ou acétabulaire
  • atteinte neurologique